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Missions ponctuelles

20 sept. 2025
5 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 11 heures

Marcher pour financer un foyer d’étudiants à Toamasina

 tel est le défi de Monique et Hervé


Marcheurs aguerris, Monique et Hervé sont partis le 22 septembre pour une « randonnée » de 1300 km environ. Leur périple a débuté en Roumanie, à Miercurea Ciuc pour se terminer à Mariazell, située à environ 130 km au sud-ouest de Vienne.

Lors de leurs rencontres, ils partageront leur engagement pour l’association. Ils présenteront le projet afin de collecter de l’argent pour financer la construction du futur foyer à Madagascar.

 Ils vous proposent de suivre leur aventure sur le site et d’acheter leur km : 1km = 1€ = 1 parpaing, en cliquant sur le lien ci-dessous. 


Mercredi 23 septembre : C'est le grand jour pour Monique et Hervé. Après un transit à Toulouse, ils ont rejoint la Roumanie. Après une nuit de repos à Bucarest, le train les a conduit à Miercurea Ciuc, à 260 kms au nord de la capitale, point de départ de leur périple.

Dimanche 27 septembre : Le début de leur rando se déroule bien malgré une mise en jambes plutôt dure. Progressivement, les mollets et le dos deviennent performants sur les sentiers rocailleux et sur la trace qui les conduit à travers les pâturages. Grâce à l'alerte de vététistes, une rencontre inattendue et non désirable est évitée : celle d'un ours ! Le mont Gordon leur offre un panorama magnifique, lieu où trône une statue grandiose de 22 m de haut du Christ, les bras ouverts. Ils découvrent la campagne roumaine où des villages sont desservis par des routes non goudronnées ou accidentées. Les 100 premiers kms sont atteints.

Pensez à l'achat des Kms



Samedi 3 octobre : Leur marche se poursuit en traversant la Transylvanie, région multi culturelle (roumains, allemands, hongrois, roms) et touristique (forêts, faune sauvage (ours, lynx, loups ...)). Parfois le trajet est difficile suite au manque de balisage. Lors de la visite du Palais de la culture, à Targu Mures, ville culturelle par la musique, ils assistent à la répétition d'un orchestre. Cette ville est trés attachée aux costumes traditionnels.

Toujours des rencontres trés intéressantes comme ce jour : suite à un manque de logement un soir, c'est le mari de Rosita qui les conduit à Valéa et leur trouve un hébergement. "La spontanéité des personnes nous surprend : nous demandons le remplissage de notre gourde: nous sommes invités à nous asseoir et nous repartons avec de l' eau, 5 pommes et le financement de 4 parpaings. Un accueil qui encourage et fait chaud au cœur".


Lundi 12 octobre : Nos deux marcheurs ont franchi leur première frontière, samedi 10 en pleine forêt d'acacias. Leur dernière semaine en Roumanie apportant des imprévus, ils ont été poussé à prendre le train durant 3h pour parcourir 135 km. Ils quittent à regret ce pays où ils ont rencontré des gens spontanés, généreux et serviables comme ce jour où ils sont accueillis chaleureusement dans un centre d'accueil de jour pour handicapés. Ils gardent en mémoire cette campagne aux vastes espaces arides, incultes, à la vie difficile à cause de l'accessibilité, du manque de service, ces magnifiques forêts de résineux et de feuillus et toutes ces magnifiques rencontres, parfois autour de dégustations.

Leur première étape en Hongrie les a conduit à Pirisce, ville départ pour la traversée du pays d'Est en Ouest.



Mardi 13 octobre : Nos deux marcheurs poursuivent leur périple dans la plaine hongroise. Aujourd'hui, ils souhaitent vous faire partager une de leur journée.

"Bonne soirée, dormez bien cette nuit car demain matin, vous marchez avec nous.

Après une nuit réparatrice, d'un profond sommeil, le réveil sonne à 7 heures. On protège les orteils et les ampoules.

7h30, nous prenons le copieux petit déjeuner que Valėria nous a préparé. Il faut ranger les sacs, ne rien oublier.

8h 20, après des "au revoir" chaleureux, nous commençons notre journée de marche. Le temps est frais, le soleil est là. Chemin de terre, champs de mais, de tournesol.

11h, c'est la pause "bananes". Un quart d'heure, nous repartons.

Un abri ou l'on peut s'asseoir nous accueille pour le pique-nique: sandwich jambon et riz au lait. Il reste 10kms. Dans les vergers, c'est la cueillette des pommes. Nous arrivons à RAKAMAZ.

16h. Nous avons marché 25kms soit un total de 638kms. Dans un hébergement pèlerin, le père Janos nous accueille en nous offrant un apéritif à la pomme et nous invite à prendre le repas maintenant. On ne peut refuser! Une bonne douche, un peu de repos et il faut chercher les prochains hébergements et penser aux courses pour le pique-nique du lendemain.

Avez vous passé une bonne journée?

Le Chemin nous apprend l'humilité, l'acceptation, on apprécie la richesse de la différence, le Chemin construit en nous un esprit de partage.

Construisons ensemble le foyer pour étudiant à Tamatave en cliquant sur le lien ci-dessous.

N'hésitez pas à le partager".



Lundi 19 octobre : C'est de la région de Tokaj, célèbre pour son vin très connu que nos marcheurs nous font part des dernières nouvelles. Leur parcours se poursuit dans cette région viticole, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Quittant ce lieu, ils évoluent dans de grands espaces cultivés où la trace se perd parfois. "Des chemins sont fermés car il n'y a pas de balisage". Les forêts ont disparus avec leurs animaux (chevreuils, faisans, cerfs). Malgré ces difficultés, ils ont rejoint la ville de Miskolc, 4ème ville du pays. Leur hébergement de cette semaine a eu lieu dans divers centres œcuméniques (catholique romain, juif, gréco-catholique). Toujours de beaux échanges comme durant cette fête patronale durant laquelle ils sont invités et interpellés sur ce qui se déroule en France ; événements qui pour les hongrois leur paraissent incompréhensible. Durant cette semaine, ils pensent avoir la somme pour 163 parpaings . Aidez les en cliquant sur le lien précédent !



Opération "Un conteneur pour Madagascar"


Parmi les actions phares, l’envoi de conteneurs occupe une place importante : collecte, tri, mise en carton et expédition de matériels destinés à l’éducation, la santé et le développement. Depuis le premier en 2003, dix conteneurs ont été envoyés, et en 2022, deux ont pu être expédiés simultanément grâce à la mobilisation d’une vingtaine de bénévoles et de nombreux donateurs (écoles, entreprises, particuliers, etc.), avec le soutien d’Électriciens sans frontières. En 2025, les bénévoles décident de réitérer. Deux containers sont à nouveau expédiés


Revivez l'opération un conteneur pour Madagascar en 2025 durant laquelle les bénévoles ont rempli et expédié deux conteneurs.

Un défi solidaire

2 900 km pour la scolarisation des enfants malgaches


Au printemps 2022, Hervé et Monique, deux bénévoles de l’association Tarn-Madagascar, ont réalisé un défi hors du commun : parcourir 2 900 km à pied pour récolter des fonds au profit de la scolarisation d’enfants à Madagascar.


L’engagement des bénévoles de Tarn-Madagascar

L’association fonctionne grâce à l’investissement de ses bénévoles, chacun selon ses compétences : suivi des projets sur place à leurs frais, participation aux actions en France (manifestations, envoi de conteneurs) ou encore actions ponctuelles comme la collecte de fonds par des randonnées solidaires.

Chaque année, des membres se rendent à Madagascar pour dialoguer avec les relais locaux, identifier les besoins et orienter les projets.




 
 
 

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